Explorateur GTFS
Contexte
Un fichier GTFS décrit tout un réseau de transport — et n'est lisible par personne en l'état. L'outil le transforme en carte que l'on peut interroger.
Le GTFS est le format standard de description des réseaux de transport : lignes, arrêts, horaires. Cet explorateur importe un jeu de données et le rend navigable — visualisation cartographique, recherche des lignes et des arrêts, analyse spatiale, hiérarchisation des points d'échange. Une couche d'interprétation vient ensuite commenter les situations détectées, mais la règle est nette : le code calcule les faits, l'interprétation reste une proposition, et la validation revient à l'humain.
Le défi
Rendre exploitable un format pensé pour les machines, sans le trahir. Un GTFS est un instantané : il est republié régulièrement et décrit le réseau à une date donnée. L'outil devait donc être architecturé pour qu'aucune analyse ne prenne l'état du réseau pour définitif, et que chaque résultat sache sur quel instantané il repose.
Le vrai problème
Les données du réseau existaient déjà. Le problème, c'est que personne ne peut les lire dans cet état.
Ce que j'ai construit
Alors le code calcule les faits, la carte les explique, et l'interprétation reste une proposition — c'est l'humain qui tranche.
Mon approche
Le plus parlant : on choisit une ligne et des stations, et on obtient la quantité exacte à poser, dans un fichier prêt à transmettre.
Ce que ça change
Et comme un fichier GTFS n'est qu'un instantané, l'outil sait toujours sur quelle photo il raisonne. Le réseau bouge, l'analyse suit.
Le résultat
Un outil qui répond à la question « à quoi ressemble vraiment ce réseau ? ». La distinction entre règle métier stable et donnée d'instantané est inscrite dans l'architecture : l'explorateur suit les mises à jour du réseau au lieu d'en figer une photographie.
Stack technique
Année
2025
Prestation associée
Création d'applications web sur-mesure →